Autres endroits

 

Voilà, ci-après, d'autres endroits de Toulouse à la Renaissance dont certains ont servi de cadre à l'action de la deuxième partie du Disciple.

Le quartier Saint-Etienne.

    En dehors des remparts de la ville, le faubourg Saint-Etienne. En « D », la porte Saint-Etienne. A droite, la rue du Cheval Blanc. Au numéro 7, l'habitation de Claude Camuest. En « 73 », l'archevêché et en « R », la place Saint-Etienne.

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Le quartier Saint-Sernin.

En « 30 », église Saint-Orens. En « 35 », cloître des Bénédictins novices. En « 2 », la basilique Saint-Sernin. En « 71 », église paroissiale Saint-Ramon (Saint-Raymond).

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En "45", le cloître des Minimes.

Au XVIe siècle, les Minimes (ou Saint-Roc) ne sont pas encore le quartier de naissance de Daniel Maleville et Romi Boissères, c'est un bourg hors les murs. En « I », la porte Naubernat (Arnaud-Bernard).

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Le quartier Saint-Cyprien.

En « 46 », l'église Saint-Cyprian (Cyprien), jouxte la porte de la ville. Forte bâtisse semblant garder l'accès de la ville aux envahisseurs venus d'Espagne.

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L'hôtel de pierre

   On ne saurait parler de cette époque sans oublier l'hôtel de Bagis, plus connu à Toulouse sous le nom de « l'hôtel de pierre », car c'est le premier immeuble où l'on emploiera autant de ce matériau dans la construction. Jusqu'au XVIe siècle les hôtels particuliers des riches Capitouls sont fait de briques. Seuls, quelques encadrements de fenêtres sont constitués de pierre venant des carrières de l'Ariège ; mais cela coûte encore fort cher pour être employé en quantité. Il faudra attendre 1555 pour voir le premier bâtiment entièrement en pierre, celui qui reste le joyau architectural de Toulouse : l'hôtel d'Assézat.

    Au-delà de l'aspect historique, et de ce qui se dit communément sur l'hôtel de pierre, il est intéressant de lire l'ouvrage de Jean-Claude Danis, Toulouse Capitale Mystique. Plus qu'un chant à la beauté architecturale, l'hôtel de Bagis est une ode à l'alchimie et à la représentation de ses symboles. L'auteur a su analyser et redécouvrir ce qui était caché aux yeux du passant.


Cour intérieure.

 


Entrée principale et ses deux
« vieillards » qui font s'interroger Daniel Maleville et, aujourd'hui encore, de nombreux passants.

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