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Toulouse, au début du siècle, est une ville vivant de l'agriculture et de toutes les industries qui en dépendent. Le centre historique ne dépasse guère les limites du tracé de la Renaissance et si les anciens bourgs sont devenus des quartiers, comme les 7 deniers ou les Minimes, on y trouve quantité de champs maraîchers. Les particuliers ont tous un bout de jardin qui, allié à l'élevage d'animaux de basse-cour, sont une source de revenus complémentaires. Les années 60-70 voient apparaître les maîtres du béton prêts à raser tout ce qui ne rentre pas dans le cadre de la modernité. Les services publics, oubliant leur histoire, permettront quelques réalisations qui sont encore aujourd'hui des verrues sur la face de la ville. Et si certains grands lieux de la vie toulousaine ont disparu, l'essentiel a pu être conservé grâce à l'action de ceux qui ont oeuvré pour l'amour de Toulouse.
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